flibustiers

01 avril 2011

y avait longtemps!

      Mais pour faire simple et en substance, nous ne sommes plus que 6 membres! Un noyau dur qui a traversé de dures epreuves. Elles nous ont rendus plus forts et plus déterminés que jamais! Les frères restants sont Jimi, Goupil, Chris, Jano, Rudy et moi-même.
      Nous avons récupérées toutes les couleurs brodées sauf un jeu qui est encore en métropole. Les anciennes couleurs, en cuir, sont obsolètes. Nous ne les avons pas récupérées de tous nos anciens membres, mais nnous espérons qu'elles nous seront restituées dans des délais assez courts.
      De fait, aucune personne en dehors de celles citées ne fait plus désormais partie de notre Brotherhood, qui se resserre.
Les couleurs en cuir ne signifient donc plus pour leur porteur une quelqconque appartenance au club, ni de près ni de loin.
      On se revoit bientôt!

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05 octobre 2010

Le weekend prochain, y a vide grenier!

4eme_grenier_A4coul

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23 septembre 2010

Le frangin a été à Faker-see

En attendant de voir le reportage , allez voir là!

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09 août 2010

Nous avons réalisé notre plus vieux rêve!...

          grandCanyon03
       
Nous avons réalisé notre plus vieux rêve commun, ce mois de juillet 2010, en nous tapant l'ouest américain en harley, Sophie et moi. Nous avions largué les petites chez les Mamie/frères/oncle/tante/cousines, et avions pris l'avion. Ha! Ha
                Bref, nous voilà affairés à nous occuper de la liste de matos prévu, avec l'idée de faire une ballade le pif au vent, tranquilles, sans se soucier de rien. Comme beaucoup, nous nous imaginions l'ouest Américain et la portion de 66 qui le traverse comme une ballade au troquet du coin, avec juste un peu de bornes en plus.
                Nous avons quand même, par acquis de conscience, pris des foulards, des chèch, et des blousons, des gants, aussi, même si on se disait que vu le temps promis à cette saison, on embarquait un peu tout ça pour rien. West Forever, le tour opérateur, nous avait donné une liste complète, et les évènements à venir leur ont donné raison: On a de l'expérience ou pas, et ils en ont, on peut pas dire grand chose là-dessus!
                  RE-Bref, nous voilà dans l'avion, direction Paris, où m'attendait le frangin Rudy, avec une surprise, car il avait organisé un repas de mariage avant l'heure, vu qu'on avait une escale d'une soirée avant de repartir pour Los Angeles. Il avait envoyé un de ses potes nous chercher, et à une borne de chez lui, en plein couché de soleil sur la campagne Picarde, était venu nous récupérer sur la route, avec deux fauteuils dans la benne du dodge, pour nous "servir chauds" aux convives, toute ma famille et celle de Sophie ou presque, attendant autour d'une belle table, au milieu des rotissoires de Ben, et des sangrias de Vincent, des apéros de tous, et des sourires et des larmes de nièces et de neveus pas revus depuis des années. Un trip génial. Déjà.
                   Un magnifique gateau sur lequel nous aparaissions Sophie et moi en bikers, moto et crâne rasé compris, finissait de rendre cette soirée inoubliable, et pour une fois, j'ai pû avoir les décos à manger, vu que d'hab' on les laisse aux gosses, ben pas ce coup-là! Non mais!
                   Nous voilà partis le lendemain de bonne heure, après deux heures de sommeil seulement. Un carton sur le périph' nous met grave en retard, et c'est en cavalant comme des oufs qu'on arrive comme des tarés sur la passerelle qui se relève, et sous et le regard de maîtresse d'école qui gronde des cancres de l'hotesse de l'air, qui nous jette dans nos sièges.
                   On y est. Dans le zinc qui nous enmène aux USA. C'est tellement incroyable qu'on ne réalisera que plus tard, quand je vous le dirais. Pour l'instant, on écoute sagement les conseils de l'équipage pour mourir sans paniquer, et où aller acheter du dioutifri, et on découvre pour la première fois les tits nécrans de ciné perso, ce qui est bien pratique pour passer 11 heures de vol sans se faire chier! C'est là, qu'on a réalisé! " Mesdames et messieurs, nous commençons notre descente sur l'aéroport Xanadu de Los Angeles. Veuillez regagner vos sièges, attacher votre ceinture et relever la tablette qui vous fait face."
                   , on a été émus comme jamais. Lorsqu'on a reçu notre confirmation de booking de la part de WestForever, et tout le temps qu'on a eu pour regarder le beau livre qu'ils envoient avec-et qui retrace le parcours, en photos, qu'on va faire- on se sentait comme en train de jouer à "on dirait qu'on irait aux états unis et qu'on devrait préparer notre voyage", avec Sophie, mais c'est resté très longtemps un truc irréèl, éloigné. Je suis passionné de Harleys et du monde biker depuis que j'ai 11 ans. Les bikers des années 70 et le milieu de cette époque on forgé mon amour pour ces gens et ce monde, qui est devenu, lorsque j'étais très jeune, ma famille de refuge, le seul univers ou je me sentais accepté et où je me sentais compter pour quelqu'un. Cette précision est importante, pour comprendre la suite de mon récit, notament certains passages, et les autres, pasque y sont vachte bien aussi.
                     Brefle! Nous voilà arrivés. Le temps de prendre les bagages de la cabine et de défaire nos lacet en avance, pasque, nous avait-on dit d'experience, "vous devrez vous déchausser plein de fois, à plein de contrôles, vaut mieux prendre des pompes faciles à enlever!". Mais ma barbe plus des babouches, à l'aéroport de LA, ça me branchait pas plus que ça, alors, j'ai tiré les lacets demes Docks. En fait de tendu, les contrôles ont étés très cordiaux, avec accueil incroyablement gentil, notes d'humour et tout et tout, même pendant la rpise de photo et d'empreintes, si bien qu'on s'est retrouvé dans le hall d'arrivée bien plus rapidement que l'on aurait pû le penser, à la lueur des récits que nous en avaient fait plusieurs amis s'étant rendus là-bas avant nous. Mais j'ai une hypothèse à ce sujet dont je vous ferais part plus tard, si vous êtes sages!
                    Le guide, qui aimait à s'appeler le "tour leader", nous attendait, en compagnie d'un stagiaire, et nous a efficacement regroupés, puis embarqués, dans les navettes qui attendaient de nous enmener au "HollidayInn Hotel" de Marina Del Rey", petite enclave portuaire de plaisance de LA, où nous allions poser nos valises et entendre un premier briefing, pisqque, 9 heures de décalage horaire obligeant, nous étions partis le samedi matin de France, et arrivés...Le samedi matin, à LA. Nous avons reçu un beau teeshirt manches longues du circuit, (vraiment chouette, si si! Je ne me moque pas!), uin road book général du circuit, et un laïus sur la manière dont ça allait se passer.
                   En premier, il faut retenir que les panneaux, la circulation et les règles du code de la route, même si les américains roulent à droite, sont extrèmement différents des notres. On peut, sur les Freeways, (qui sont nos autoroutes), doubler indifférement par la droite ou la gauche. Les usagers qui rentrent sur le Freeway arrivent à fond les manettes, et les entrées de Freeways sont indifférement à gauche ou à droite. Je te dis pas le bordel! Les rétros sont la pièce la plus usée à la fin de la journée! hé hé! Rajoutes à ça que la cinquième voie d'un Freeway, appellée "CarPool", n'est autorisée qu'aux covoiturages et aux bécanes. Il vaut mieux, donc, entrer avec un peu d'énérgie dans la deuxième voie, et y rester. Car cela permet à ceux qui veulent te doubler de taper la droite. mais il faut rester vigilant, pour au moins deux raisons: la première, c'est que rien ne matérialise la séparation des deux sens du Freeway, (ni des Highways, d'ailleurs), sauf une double ligne jaune, et la deuxième, c'est que ta sortie t'es annoncée seulement à deux ou trois cent mêtres, (en miles), du moment où tu dois la prendre. Pour ça, WestForever demandait, dans la liste du matos, un ptit carnet et un stylo- le jaune fluo ils te le donnent- qui furent bien utiles: en effet, à chaque étape, on reprenait, depuis l'ardoise véléda du "tour leader(hi hi)", l'itinéraire (sensé être) exact à suivre jusqu'à l'étape suivante, et cela nous a été très souvent bien utile. Le copilote, quand tu en as un, ou le scotch et le pare-brise, te permettait d'avoir un compte-rendu en temps réel de la route à suivre, si tu avais toutefois pensé à remettre ton journalier "A" à zéro sur le compteur.
             A retenir aussi, que les écussons qui entourent les numéros de routes, sont des indications de la nature de la voie. Tu peux avoir sur un même poteau qui enjambe ta route, 4 fois le "101" qui t'indique à la fois, "101 interstate" dans deux-cent mêtres, "101 south" droit devant, "101 nationalroad" sortie dans deux cent mêtres à gauche(hé ouiiii!), et "101" tout court, dont tu sais pas la plupart du temps ce que ça désigne! Tu n'as juste que les écussons différents pour choisir vite où tu va, et les rétros pour t'imposer de façon musclée dans le traffic! Ceux aisselles (hé oui) qui se sont tapés l'entrée et la sortie de San Fransisco, ou l'interstate qui mêne à quelques miles de Las Végas savent exactement de quoi je parle!   
Nous, on a même eu sur cette dernière route, un mec, en quatrième voie, qui a éclaté son pneu avant gauche, et qui a purement et simlement coupé toutes les voies pour aller se ranger sur la BAU droite.     Heureusement, une forte odeur de caoutchouc brûlé, et une forêt de feux stop qui se sont allumés d'un coup nous a alertés avant le drame. T'as intêret à percuter vite ou à avoir un bon copilote, ce qui était mon cas, avec Sophie, qui nous paume régulièrement à La Réunion, petit caillou de deux-cent kilometres carrés à peine, et qui a attendu d'être sur le territoire Américain, Ouatmilliar'fois plus grand, pour être affutée comme un rasoir de concours pour ce qui est des intinéraires, et c'est tant mieux! Et rigolo!
               Ceci dit, pour le reste du traffic, hors Freeway, j'entends, les Américains sont patients, courtois et respectueux du code de la route, et surtout, très attachés aux bikers, comme à un monument national mobile, ce qui n'est pas peu dire quand on se rend compte en vrai de leur patriotisme. Je me rappelle de cette voiture qui nous a respectueusement suivis sur 40 miles (64 bornes), sur la pacific 1, sans doubler, parceque c'était ligne continue, et a attendu qu'on arrive sur une double voie pour passer, et qui nous a fait un ptit signe bonjour avec un sourire en prime! Tu vois ça, içi, toi?
             Petit apparté qui me permet de dire combien Sophie et moi avaons étés très très, mais alors très étonnés de l'immense gentillesse des Américains, de leur serviabilité, et de leur attachement aux bikers, ( ce qui annonce l'hypothèse de tt à l'heure quant au pourquoi de notre accueil à l'aéroport). Toujours à venir vers vous, demander d'où on vient, où on va, conseiller des itinéraires, partir dans des cris enthousiastes quand on annonce qu'on vient de France, te retenir au champagne quand tu dis que tu es en voyage de noces. Et surout, surtout, LA question qui revient mille fois par jour: " Did you enjoy my country?". Est-ce que mon pays vous plait? C'est amusant de constater qu'on est emerveillés par le patriotisme des Américains, et que dès que nous le sommes, on est soupçonnés d'être des fascistes ou des racistes. J'espère qu'un jour, dans ce beau pays qui est le notre, les gens ne se laisseront plus avoir par cette manipulation orchestrée au plus haut niveau pour faire lâcher prise aux derniers amoureux de leur culture et de leur pays. Ou tout le monde devrait être accueilli à bras ouvert, pour peu qu'il accepte les règles et les lois qui ont cours, et pour peu qu'il ne bafoue ni ne tente d'inverser, corrompre ou empêcher la culture de ce pays de s'exercer en priorité par essence. Ce qui est le cas aux états-unis, et pour ce que nous en avons observé au quotidien, je peux vous dire que ça marche! Nous nous sommes immédiatement sentis chez nous, et, à aucun moment, nous ne nous sommes sentis étrangers, pour quelque raison que ce soit et à aucune occasion.
             Nous partons donc pour notre première étape, et nous voilà sur une autoroute Californienne. Je ne peux m'empêcher de pousser un "YAHOOOUUU" de bonheur. Nous avons l'impression, ( et elle durera tout notre séjopur), de vivre un film, d'être dans un décors de cinéma/série/feuilleton, et je réalise que je suis sur un softail, avec ma future femme derrière moi, en route pour Las Vegas, sur un Freeway ricain. Un pied qui va encore s'aggrandir de pointure, alors qu'on sort du FW pour s'engager sur le HighWay, direction Lake Forest: Un duo de mecs en dressers longs comme des journée en plein désert sans flotte, nous doublent mollement sur le "CarPool", casque dot pour l'un, casque pas pour l'autre, teeshirts et converses, et nous attendent au feu. Je tente pour la première fois d'user de mon anglais: "Sorry, it seems that we're lost. We're french tourists, and we search for the "Cook Corner", at Lake Forest". Il semble que je m'en tire plutôt mieux que ce que je craignais, et l'un des deux gars sourit: " C'mon, we go there! Follow us!" Aussi simple que ça. On demande notre chemin, pour s'assurer qu'on est sur la bonne voie, et ils nous enmènent tout implement à destination...40 miles plus loin. Coup de bol, et vous n'avez qu'à regarder l'album photo, là, sur le côté, comme d'hab', pour vous en convaincre, c'est LE rendez-vous biker de la banlieue de lA. Et quand je dis "biker", je ne dis pas AMA ou HOG cession, mais bien MC, MCP, et même riders sans patches. Au programme, après l'impact du spectacle de l'arrivée sur des grappes de bécanes et de couleurs, un concert, un concours de tattoos, et des stands de matos, tout ça dans une ambiance de potes vraiment saine. Du moins quand t'as l'habitude de ce milieu. Je veux dire vraiment l'habitude, et vraiment ce milieu. Pour la bouffe,mode d'emploi: Tu commandes, et on te donne un ticket. Tu va te ballader, ou tu choppe une place assise si tu peux, et quand on appelle ton ticket, tu va chercher ton manger! Simple, si tu gaffe bien ton numéro, sinon, ils laissent le plat sur côté, et les ratons laveurs ( excuse officielle) le mangnet! :-D
           Nous avons vu tellement de camions, de bagnoles de rêve, de paysages à couper le souffle et de coins et recoins magnifiques qu'il est finalement difficile de vous raconter le truc, sans avoir l'impression de ne pas assez en dire ou d'oublier à chaque moment des trucs plus importants que les précédents, mais je vais quand même essayer de vous décrire en vrac et pas forcément dans l'ordre, les trucs qui nous reviennent.
          Les hotels, d'abord. Cela a été du fabuleux Hilton de Palm Springs, où la piscine était brûlante même vers 23 heures, vu que la ville est en plein désert, au majestueux PlanetHollywood Casino Resort sur le MainStrip de Las Vegas, où notre ami Jiji le Terrible nous avait UpGradés pour nous offrir une bouteille de 5 litres de Jack sur le lit d'une immense suite nuptiale paysagée, le tout distraitement offert par ses soins, pour, nous écrivit-il, "bien commencer notre nouvelle vie de jeunes mariés", (sois remercié ouat milliard de fois, amis pour cette marque d'attention dont seuls les hommes de classe savent faire discrètement la preuve.), à des hotels bourrés de charme, comme ce bel hotel tout en bois à MamothLakes, ou au "Gun Station resort" de Sonora Downtown...
          Tous nos hotels disposaient soit d'une piscine, ou d'un spa, mais bien souvent, notre arrivée tardive et notre envie de shopping pour les frères les soeurs ou nous-même nous empêchera d'en profiter vraiment. Mais pas grave, on venait pas vivre ce trip pour perdre du temps à se baquer le cul!
          Nous avons eu le temps, en tous cas, de nous ballader dans les rues, à SanFransisco, grâce à Enrique et Kika, qui nous servait d'interprète auprès de ce dernier. Nos amis Thierry"john" et Kika, venus de suisse, nous accompagnaient très souvent, et Kika, originaire de Saint-Domingue, disposait d'un espagnol qui nous servait parfois,notament en Californie, où les mexicains représentent une forte comunauté. Bref, notre ami Enrique, nous a concocté, avec la complicité de son ami chinois et chauffeur, pour une somme très modique de 10$ par personne, une visite des plus beaux coins de SanFransisco en taxi, avec haltes photos, puis nous a lâchés dans Market Street, à déconseiller aux gens qui ont, comme nous,pas les moyens d'un coca diet à 60$ ou d'un gilet en cuir à 500$, mais très beau, et qui a l'avantage de proposer une entrée sur China Town, où nous avons pu faire un shopping raisonnable, et attraper un taxi qui nous a largués au Pier39, joli ponton sur le pacifique, plein de commerces et de boutiques, de pubs et de restos, haut lieu de belles ballades, et surtout, gardé à son entrée par le mythique "HardRock Café", où on a mangé une belle pièce de viande au milieu d'objets de légendes, sous coffrets de verre aux murs, comme par exemple, le chapeau de Mickael sur la tournée MoonWalk", un chapeau d'Elton Jhon, les guitares de Santana, Edouard VanHalen, pet Townsen, Jhon Lennon ou BBKing, des robes de scène de la chanteuse des Pointers Sisters, de Byoncé, les vestes de Eric Clapton, ou encore du grand Jimi. Tous ces objets, en leur temps, signés par leur propriétaires. Des écrans géants délivrant des clips d'ACDC, de Ozzy Ozbourne ou de groupes mons connus en Europe, dans une ambiance d'éclairages rouges et pourpres sur les murs de boiserie, bref, une ambiance terrible!
          Mais le plaisir a été aussi dans la découverte de lieux naturels, et ce n'est pas ça qui manquait durant le voyage. Le désert de Mojave, plus chaud endroit de la planète avec le désert de lybye, nous a offert généreusement ses 55 degrés à l'ombre, mais sans coin d'ombre pour vérifier qu'il y faisait plus frais que en plein soleil. Certains pilotes ont renoncé, foudroyés par la chaleur, et ont fini la partie Mojave dans le pick-up climatisé, moto en remorque ou priose en charge par le stagiaire Icham! ( Je ne sais pas comment s'écrit ton prénom, pote, mais n'hésites pas à me corriger si tu lis ce post). Et c'est là qu'on s'est rendu compte, Sophie et moi, de l'utilité des chech, foulards et gants, du stick solaire admirablement efficace que frère chinois nous avait offert, et de l'eau et des céréales dans les sacoches. Tout comme le GrandCanyon NationalPark, ou le DeathvalleyNationalPark, plus loin, le désert de Mojave n'est pas la ballade la truffe au vent que nous imaginions Sophie et moi avec une décontraction de bikers Européens. C'est un raid. Un ride où le soleil rend les leviers d'embrayge et de frein bouillants à se coller les doigts dessus si tu n'as pas tes gants. Un soleil qui chauffe tellement l'eau de tes sacoches (moto, hein! :-)), que tu peux faire du thé avec le soir, lorsque tu les sors du tour pack. Sans te rendre compte, tu bois 5 à 6 litres de flotte dans ton après midi, et tu as encore soif le soir en arrivant sur l'hotel d'étape. Tu as l'impression de prendre un doigt dans l'oeil si tu quittes brusquement tes lunettes, tellement la lumière est intense, et si tu ets ton appareil photo sur mode "intelligent", t'es quand même sur-ex!...Un moment de dingue, que ces trois étapes Parks là...Mais je suis flibustier, vieil iguane et surtout, conseillé avant de partir, par mails interposés, par un vieux briscard du comté de friso, mais natif de Panamint Spring, en pleine Death Valley, et du coup, j'avais la tenue et surtout le comportement qu'il fallait avoir pour, disait-il, " ride across that hell and return home after jerk all all what u get, hu! hu!"...Donc, j'ai pû assurer, briller aux yeux de ma belle et faire honneur au club, en n'ayant pas même vascillé, témoins nombreux et étonnés à l'appui, sur aucune des routes, mon bonnet en permanence vissé sur ma tête, dehors comme dedans, sous le casque ou sans casque, et ma veste en coton à manches longues sans cesse portée fermée et manches baissée! Merci mille fois à toi, "motorsmith", be regraced, I'm sure u 'll recognize u! U speaked true, my ride was perfect and the whole crew was incredule, seeing me head-covered and long sleeves clothed during the whole trip! No heat chock and no collapsing from entering Mojave to issuing DeathValley! Amazing. Thanks for sharing xperience! Ya pas à dire, si tu veux entendre "Mexican Blackbird" dans le vrombissement des échappements pendant que tu cruises vers le Roy's Café, (où le ParisTexas s'est shooté et où les ZZTop ont livré leurs Ford avec la clé, à un trio de belettes irréelles dans le clip "Gimme all your luvin'), faut le mériter!
          Tomber sur le grand canyon, après avoir emprunté le layon pedestre qui y mène, est indescriptible. Comme promis par la brochure, l'oeil humain, et le cerveau qui se trouve à l'autre bout, ne sont pas préparés à gérer une telle immensité, un tel jeu d'échelles hors-normes! Nous sommes restés muets un bon moment, et lorsque nous avons enfin échangé quelques mots Sophie et moi, nous nous sommes surpris à chuchoter, comme si nous avions peur de déranger la majesté des lieux. Les chiffres donnent le vertige, lorsqu'on évoque le Grand Canyon: Les differentes strates se sont fracassées les unes contre les autres, dans un giganteque entrechoc suite à la dérive de plaques continentales. Un moment dantesque qui s'est déroulé sans témoins il y a plusieurs milliards d'années., le Colorado, qui semble un ruisseau perdu, change d'altitude sur sa course de plusieurs milliers de mêtres à la fois, dans une faille de 500 miles de long...Un vertige de chiffres inretenables tant ils sont tous hors de notre appréhension. Nous avons eu la chance de nous pointer au moment du coucher du soleil, et comme vous pourrez le constater vous même sur les photos, pas besoin de photoshop pour rendre ce moment extraordianire flamboyant et magique. Rajoutez à ça les visites des écureuils de sol, très présents dans tous les Parks Nationaux, et vous aurez une bonne idée de l'ambiance "Disney" du moment. :-)
          Dans Bryce Canyon National Park, ne manquez pas de faire la ballade, annoncée pour une heure et demie de marche, (mais comptez trois heures), qui s'offre à vous, une fois le spectacle grandiose de ces hoodoos, dressés comme par un sculpteur, dans ce canyon orange, et ocre, jaune doré et crême, parceque cela vous plongera dans les films de cowboys de votre enfance. La ballade a l'avantage de se faire essentiellement à l'ombre, et vous enmènera là où les indiens se cachaient avec leurs poneys, à la fraîche, durant le jour, pour échapper aux visages pâles. Vous vous sentirez épiés par les outlaws et leurs chevaux aux sabots enrobés de chiffons, et aurez l'impression de croiser John Wayne ou Garry Cooper, ou encore Jack Palance au détour d'un pilier d'ocre séculaire, ou de venir foutre le bordel dans un film de John Ford. Un moment incroyable, où nous avons pù filmer une scène d'éducation de petits écureuils des sables par leur mère digne des plus beaux reportages de Nicolas Hulot. Les aigles nous ont fréquement accompagné durant notre route à travers l'ouest Américain, de sorte que nous pouvons être les témoins de la bonne santé de cette espèce! La nature nous a même offert chacals et bisons durant le trip, et je profite de ces lignes pour la remercier!
          Nous avons eu tous les jours, au moins une occasion de nous émerveiller, au milieu de plein de moments interressants ou carément géniaux. Sophie, qui adore les belles voitures, d'époque surtout, mais aussi modernes, en a eu pour son compte, dans cette casse du bord de la 66, en direction de Kingman et de sa concession HD. Là, toutes les caisses de légende depuis les années 30 jusqu'aux années 70 étaient présentes. Dans un état allant de condamnée à deux coups de babrbouille et ça roule, le tout posé dans le sable et les herbes folles, face à une grappe de collines typiques. Un road movie en vrai, qui nous a donné plein de photos que vous savez où consulter!
          Depuis les grandes villes et leur étendue en hauteur et en largeur, jusqu'aux grands espaces, depuis l'ambiance des petites bourgades composées d'à peine plus qu'une rue jusqu'aux mégalopoles, l'ouest Américain et ses habitants nous ont offert généreusement ce qui fait d'eux ce qui nous fait rêver. Lorsque nous avons commencé à apercevoir Las Végas, une de nos destinations les plus importantes, pour Sophie et moi, sur le Freeway en provenance de Hurricane/direction Mesquite, LasVegas, nous avons ressenti une angoisse vraiment présente. Non pas que nous allions nous y marier, mais parceque la ville apparaît comme une silouhette noire de pollution, dans un brouillard de sable plus clair. Parceque si vous y ajoutez le véritable danger qui vous accompagne sur ce Freeway sur-fréquenté par les poids lourds à trois semies ou plus, lancés à 90Miles/H, et les joueurs préssés d'aller s'y ruiner, vous obtenez une sensation d'emprunter la route de la perdition. La route et le paysage semblent vous dire, "approches-toi encore un peu, et je te dévorerais. N'ais pas peur, ça ne fera pas mal!". Aimenté dès les premieres pubs en panneaux, tu ne peux plus fuir, comme si la toile de l'aaignée LasVégas venait de t'emmailloter!         
          On rentre dans la ville par le main strip, et là, c'est "Pinocchio au village des cancres!" Tout n'est que façades immenses, servant d'écrans à des animations, reproductions de capitales du monde et de leurs onuments, faune chamarée et hétéroclite, étalage de chair et de fric, qui valent à la cité le surnom non usurpé de "Sin City", la ville du pêché, et j'ai une pensée por Bon Scott qui la décrivait si bien sur l'album "Dirty deeds..." Nous avons eu la chance de pouvoir filmer une bonne partie d'une ballade en taxi et d'une soirée dans le Luxor. C'est le genre de soirée, de ville, qui donnent tout son sens aux termes " déjanté", "démesuré", déraisonnable"...
          Nous avons joué, nous avons profité, et surtout, nous nous sommes offerts le trip de nous y marier. La plus vieille chapelle de Las Vegas nous a accueillis, ma Sophie ceuillie sur le perron du Planet Hollywood Casino Resort par une limousine huit portes, m'est apparue dans une magnifique robe de soie sauvage, rayonnante come une princesse, et je crois qu'elle était heureuse! La suite nuptiale et sa baignoire ronde géante donnant sur une baie vitrée ouverte sur les néons et les immeubles géants animés du boulevard principal de LasVegas ont fait le reste! Le lendemain, retour au cuir et au Vtwin, parcequ'il nous fallait rejoindre l'étape suivante. Mammoth Lakes et le GrandCanyonNationalPark nous attendaient! On a pris, comme un salut, un "arrosage" du mariage, un orage, avec grosse drâche et tonerre et éclairs, court mais bien, qui nous a bien rafraîchis, un peu avant William, et qui nous a complété le trip.
          Stoppés sous la drâche par un camion de pompiers, puis par un feu rouge, nous avons gané notre piaule du "cinamoon bear" avec quelques litres de pluie dans les pompes, et les futals! A ce propos, mes "Doc Marteens" viellilles de 4 ans de bécane, de sel marin et de soleil, achetées et étrennées en hiver à Amiens, ont resisté à l'hostilité des conditions faites à des pompes lors d'un pareil trip, et je leur fais volontiers de la pub! Elles sont rentrées à la maison sans une découture, et je les use de nouveau sur les routes Réunionaises et les cale-pieds de Betty! Je dis "stoppés" par un camion de pompiers, parceque ça aussi, c'est un truc halluciant pour nous frenchies, de leur code de la route: dès que tu entends, ( et tu peux me croire que tu l'entends de l'aut'bout de la ville), une sirène de véhicule prioritaire, entends par-là police, pompiers, FBI, CIA, et toutes ces lettres qu'on connait ou pas, tout le monde stoppe! Je t'assure, c'est exactement comme si le son de ces véhicules-là agissait comme un coupe-circuit pour tous les autres véhicules! y a plus UN véhicule qui avance de deux centimêtres, jusqu'à ce que le prioritaire soit déjà loin! Et crois-moi que personne ne songerait à faire le forcing! Efficace, et discipliné! Y en a que ça fait rêver! J'en fais partie. Même si, du coup, Thierry, Kika, Sophie et moi, on s'est fait remplir de flotte par mister Storm en personne et ses copains les gros nuages noirs! C'était cool, et on en a bien ri!

                 Que dire encore?


          La PacifCoastHighway1 et ses paysages sauvages et majestueux, hearthCastle, le GoldenGate et la baie de San Fransisco en pleine gueule au détour d'une route côtière qui longe le fortuné quartier de bobos de Sausalito, le super resto biker de Neptune's net sur Malibu, les fantaisies dingues et les dizaines de tatoueurs et de perceurs vivant en harmonie de Venice Beach...La sérénité radieuse de la route du vin en californie, et ses ranches verdoyants et immenses, grappes de chevaux à l'ombre et course du vent dans les hautes herbes des pâtures...
          Pour un mordu du milieu biker et des 70's comme moi, et comme d'autres, imagine les sensations; croiser les panneaux "Frisco county", "Altamont speedway, next exit", ou encore traverser Okland...Tu vois ce que je veux dire? Un trip qui sent le Shovel et le Pan jetés dans des rigides, à plein nez, les cutoff en jean et les cheveux et barbes au vent chères à feu Davidman...L'impression d'entendre les Stones et Lynyrd Skynyrd à chaque virage...Inracontable....Les frissons, les larmes de joie, la sensation de victoire "d'y être enfin en vrai, au guidon et avec ta ol'lady, mariée à Végas!"...
           Il est plus que probable, au fil des mois et des posts, que je vous raconte encore certains trucs qui me reviennent, sur ce voyage extraordinaire. En fait, il est de ces experiences où vous vivez en quinze jours de quoi raconter des trucs pendant quinze ans...Alors à bientôt, sur ce blog...Promis, y a déjà plein de trucs qui me reviennent. Marrants, fascinants, ou tout simplement émouvants...
          En attendant, consultez sans retenue l'album "voyage Shovel et Sophie dans l'ouest Américain", là, sur le côté...

 

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15 juillet 2010

Une ptite fierté...

          Allez, non! Disons-le tout net! C'est une grande, de fierté! Parceque ce soir, je tombe sur ce lien, qui consacre la vie entière dédiée à ce rêve en commun de Sophie et moi, improbable et fruit trop éloigné pour croire qu'on mordra dedans un jour, sur une branche aux extrémités trop fragiles et près du ciel pour espérer s'y asseoir un de ces beaux matins! Enfin!

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14 juillet 2010

Un postulant pour le club ce samedi!

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Un annif bien utilisé!

          Le dimanche dernier, Jimmy fête son annif! On en a profité, avec le club et après une grosse réunion où il était aussi à l'ordre du jour,pour décider de lui attribuer, selon son souhait, le bottom rocker qui fait de lui un  postulant au club. Cela nous fait, autant qu'à lui nous l'espérons, une grande fierté.

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13 juillet 2010

Y a un forgeron, à La Réunion

          Et on a été le voir samedi matin avec le frère Jano et Le frère Goupil. On a bien tripé la ballade, trois apehangers full patches en virée, c'était rien que du bon, d'autant que le but de la ballade était à la fois noble et quasi religieux. On est allés rendre visite  un forgeron coutelier, un vrai, avec la forge, les marteaux, les machines à bois, les stocks de métaux différents et les essences de bois pour les manches, tout, on vous dit!
          L'accueil de Samuel et son épouse était chouette! Le couple est charmant, passionné et convivial. Un voyage qui s'est soldé par l'achat d'un magnifique couteau perso, commandé lors de notre rencontre sur le salon fait-main de Saint-Denis, et d'une lame de chasse pour mon frère Rudy.
          Si vous voulez une idée, là, tout de suite des talents de l'homme, voici quelques photos du couteau réalisé selon mes souhaits, comme je le voulais, avec un manche en jacquier choisi par moi, une mitre en os, un acier damas (300 couches, steuplé), fer doux et carbone, à l'ancienne, à la Gauloise, bref, un couteau old school, sur lequel Jano, notre frère qui s'occupe du cuir, a réalisé un fourreau type glaive celte qui rend le tout superbe.

181k
181c  181n  181m  181o  181p
          Si vous voulez voir ce que le noble artisan est capable de faire en acier damas, carbone ou inox, du pliant à l'arme longue, ou encore une réalisation selon vos désirs ou vos croquis, vos souhaits en matière de matériaux nobles, y a un album, là, sur le côté.
          En tous cas, nous, ça nous a donné des idées pour le cadeau comémo des 3 ans du club, en Octobre 2010!

            Et comme c'est sur que vous allez vous aussi vouloir le joindre, pour commander des trucs super et soutenir le patrimoine que représente un forgeron coutelier à La Réunion, ben v'là le contact:
       COUTEAUX BOURBONS
Samuel Hoarau,
72, rue Georges Hoarau,
97430 LE TAMPON
0692 047 245
Ou le ptit mail qui va bien!

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On a eu une réunion dimanche...

          Avant d'aller chez Jimmy et Carmen, pour l'annif de Jimmy! En substance, elle a été très productive pour le club, et il en est sorti grandi. A l'initiative du Chinois, on a adopté une devise qui nous résume assez bien, en tous cas, qui résume assez bien ce qu'on pense de nous-même, et qui dit: " Ni pires, Ni meilleurs, juste différents", alors, vu qu'on a aussi voté l'achat d'une belle brodeuse semi-pro, et qu'on aura les couleurs brodées début Août, voici un avant-goût de ce qui pourra être dispo comme écusson à porter pour soutenir les Flibustiers.
     nipiresnimeilleursEcusson01   nipiresnimeilleursEcusson03  nipiresnimeilleursEcusson04   nipiresnimeilleursEcusson02


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09 juillet 2010

Ils sont beaux, ils sont forts, ils sont là!

          Et vous aimeriez bien les joindre!

Goupil, le trésorier.      
Jano, notre loueur de Harley-Davidson, et président.
Chris, notre spécialiste écussons, badges, pins, et autres objets bikers introuvables.


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